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| | La jeunesse Israélienne et la jeunesse Iranienne se ressemblent - 28/02/2011 et 28/02/2011

| | Tout change plus encore pour le jeune étudiant lorsqu'il rencontre Niloufar Khadidian, comme lui étudiante, et qui représente tout ce que ne peut supporter le régime faussement dévot de l'Iran d'Ahmadinejad : pas de voile, mais fêtes clandestines, ecstasy, alcool, musiques et livres interdits. C'est cette jeunesse interdite que symbolise Niloufar, et que peint le roman qui porte son nom.
Le livre frappe par la précision de ses descriptions, aussi bien psychologiques que typographiques. On voit alors à l'œuvre la vérité expurgée par les entretiens électroniques de Leshem avec une autre jeunesse.
In fine, on voit le parallèle que dresse l'auteur entre deux jeunesses qui pour lui se ressemblent beaucoup : celle de Tel Aviv et celle de Téhéran.
“ A Tel Aviv, nous sommes si heureux que nous sommes totalement inconscients des nuages noirs qui s'accumulent à l'horizon ”
Il poursuit :
“ La jeunesse israélienne et la jeunesse iranienne se ressemblent par leurs désirs, leurs cauchemars, leurs rêves, leurs illusions et leurs échecs. Deux peuples se ressemblent de manière incestueuse : les Israéliens et les Iraniens ”.
Dans “Niloufar”, il l'écrit d'une plume (forcément) plus légère que dans “Beaufort”, mais avec une verve qui allie kitsch et tragique, avec une veine sociale très présente. (Voir la vidéo) |
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