Je viens d’apprendre ma révocation par le Ministre de l’Education nationale, Luc Chatel. Cette décision fait suite à mon lynchage par les médias “étatiques” le 24 nov 2011 alors que j’étais au chevet de mon fils gravement blessé dans un accident de la route.
Mon crime?
Avoir organisé comme nous l’ordonne les textes, un débat contradictoire en cours d’Education civique sur l’avortement.
J’ai mené ce débat dans un souci constant d’objectivité, de tolérance, de respect pour les données scientifiques. Les élèves qui ne souhaitaient pas voir le document “No need to argue” étaient libres de quitter la classe. Deux professeurs extrémistes, partisans de l’organisation Prochoix, m’ont dénoncé à cette officine de culture de mort.
Une classe, à l’initiative d’une élève musulmane, m’a signé une pétition unanime de soutien. Des documents “prochoix” ont été fournis aux élèves, tels que le texte de la loi Veil et le discours de Simone Veil en faveur de l’avortement en 1975.
Les élèves concernés par mes débats sur l’IVG, sont ceux que l’Education nationale considère comme majeurs sexuellement au point de leurs distribuer des pilules abortives sans l’accord de leurs parents.
Dans mon ex-lycée, le Planning se livre à un endoctrinement et un bourrage de crânes massif. Ainsi avait-il fait supprimer certains de mes cours pour prendre les élèves par petits groupes de cinq en suite du débat sur l’avortement.
La pseudo-procédure de poursuite a été conduite au mépris des principes fondateurs du Droit. Je n’ai jamais été entendu.
Les pièces en ma faveur n’ont pas été jointes au dossier (pétition des élèves, lettres de soutien des élèves etc.)
La suite
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