Pour la première fois, Renault laisse entendre que l'affaire d'espionnage présumé au sein du groupe pourrait être en fait une manipulation, dans un entretien accordé par son numéro deux au quotidien Le Figaro. Patrick Pélata, directeur général délégué, ajoute que si l'enquête ne concluait pas à des faits d'espionnage, les cadres mis à pied seraient réintégrés et sa responsabilité pourrait être engagée.
Le directeur central du renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini a déclaré jeudi à l'AFP que «l'enquête pour espionnage industriel» au préjudice de Renault «se poursuivait».
Quant à la ministre de l'Economie Christine Lagarde, elle a déclaré «vouloir tirer toutes les conséquences de l'affaires» en terme de responsabilité, rapporte Reuters.