02 juin 2012
Abonnez-Vous! Abonnez-vous

TVBretagnes
Informations
Autres
Loisirs / Sports
Culture
Localités



Nous Contacter

«« «
juin 2012
»
»»
  dim lun mar mer jeu ven sam
  01 02
  03 04 05 06 07 08 09
  10 11 12 13 14 15 16
  17 18 19 20 21 22 23
  24 25 26 27 28 29 30
 

06 21 38 69 42
Get the Flash Player to see this player.
 
Présidentielle: Dahan piège Dupont-Aignan sur Sarkozy et se fait virer par Rire et Chansons - - 22/02/2012

  Retrouvez TV layon sur Youtube Retrouvez TV layon sur Dailymotion Partagez TV Layon sur Myspace Partagez TV Layon sur Wat Tv Partagez TV Layon sur Angers Blog
1-Présidentielle: Dahan piège Dupont-Aignan sur Sarkozy et se fait virer par Rire et Chansons
POLEMIQUE - Pour avoir diffusé sur des réseaux sociaux et différents médias un canular que la station avait refusé de passer à l'antenne...

Les canulars, c'est bien. Du moins tant que ça ne plaisante pas avec la République. C'est en tout cas ce que semble penser la direction de la station de radio Rire et Chansons qui a décidé de virer l'humoriste Gérald Dahan au lendemain d'un canular dans lequel l'humoriste piégait le candidat de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan.

Se faisant passer pour Eric Cantona, qui défend la cause des mal-logés, Dahan assénait: «Je n'ai pas confiance en Nicolas Sarkozy, c'est une catastrophe. Je pense que c'est une crapule». Ce à quoi le candidat à la présidentielle répondait: «Je le pense aussi», avant d'ajouter: «Si Sarkozy est réélu, ça finira dans le sang après, ça finira dans la rue. Tu vois le pays supporter encore Sarkozy cinq ans?».

Un échange qui a provoqué tollé et branle-bas de combat chez Rire et Chansons. Selon les propos de Gérald Dahan au Parisien, mercredi matin, la station avait d'abord accepté de diffuser le sketch en coupant «tout ce qui cogne trop Nicolas Sarkozy». Puis elle s'est finalement rétractée. «Ce contenu n'était pas conforme aux attentes de la station. Après écoute, il nous est apparu que ce canular, outre qu'il n'était pas drôle, ne respectait pas la ligne éditoriale de la station, et ce quels que soient les personnages politiques visés», a justifié la direction de la station dans un communiqué.

Les canulars, c'est bien. Du moins tant que ça ne plaisante pas avec la République. C'est en tout cas ce que semble penser la direction de la station de radio Rire et Chansons qui a décidé de virer l'humoriste Gérald Dahan au lendemain d'un canular dans lequel l'humoriste piégait le candidat de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan.

Se faisant passer pour Eric Cantona, qui défend la cause des mal-logés, Dahan assénait: «Je n'ai pas confiance en Nicolas Sarkozy, c'est une catastrophe. Je pense que c'est une crapule». Ce à quoi le candidat à la présidentielle répondait: «Je le pense aussi», avant d'ajouter: «Si Sarkozy est réélu, ça finira dans le sang après, ça finira dans la rue. Tu vois le pays supporter encore Sarkozy cinq ans?».

Un échange qui a provoqué tollé et branle-bas de combat chez Rire et Chansons. Selon les propos de Gérald Dahan au Parisien, mercredi matin, la station avait d'abord accepté de diffuser le sketch en coupant «tout ce qui cogne trop Nicolas Sarkozy». Puis elle s'est finalement rétractée. «Ce contenu n'était pas conforme aux attentes de la station. Après écoute, il nous est apparu que ce canular, outre qu'il n'était pas drôle, ne respectait pas la ligne éditoriale de la station, et ce quels que soient les personnages politiques visés», a justifié la direction de la station dans un communiqué.

Dahan diffuse quand même le sketch... et prend la porte

Mais l'affaire n'en reste pas là. Mécontent d'être censuré, l'humoriste a décidé de publier le canular sur certains médias et réseaux sociaux, se mettant «en totale contradiction avec les engagements souscrits vis-à-vis de Rire et Chansons», comme l'explique un responsable de la station dans Le Parisien. Et c'est ainsi que ce mercredi matin, Gérald Dahan s'est vu purement et simplement refuser l'entrée au siège de la station.

«Être viré, cela ne fait jamais plaisir, mais être interdit d'accès par un vigile; ne même pas pouvoir récupérer ses affaires ni même rencontrer la DRH ou la direction, c'est tout simplement scandaleux», a déclaré l'intéressé après qu'un vigile lui ait montré une note de la direction de la radio qui stipule que l'humoriste et ses auteurs sont désormais interdits d'accès à la station. Interrogé par le jdd.fr, il affirme également que «ce n'est pas la première fois que je suis viré pour raison politique. Ce fut déjà le cas à France Inter avec ma chronique sur Michèle Alliot-Marie».

Dupont-Aignan «ne regrette pas»

L'humoriste, célèbre pour avoir piégé par le passé des sportifs comme Zidane, devait reprendre ses canulars téléphoniques dès cette fin de semaine et avait déjà préparé cinq autres interventions avec des personnalités politiques, des candidats ou des soutiens. Mais ces autres canulars ne verront sans doute jamais le jour puisque l'affaire a pris mercredi un tournant plutôt inattendu.

De son côté, Nicolas Dupont-Aignan, interrogé mercredi en fin de matinée par Europe 1, maintient ses propos. «Ce que j'ai dit, pour être clair, je ne le regrette pas puisque même si j'ai été piégé, ça permettait de dire que si je suis candidat, c'est parce que je ne peux pas accepter ce que font les trois candidats du système», a expliqué le candidat de Debout la République. Et il ajoute que ses propos sur François Hollande n'ont par ailleurs pas été totalement repris. Je parlais de François Hollande à un moment. Mais ça n'a pas été remis dans la bande. Ce n'est pas tout à fait honnête. C'est pour ça que je veux vérifier que tout ce que j'ai dit a été repris. J'ai parlé des trois : Hollande, Sarkozy et Bayrou». Il déclarait notamment: «François Hollande, c’est un type bien, au fond. Et le pansement Hollande est bien mieux que le pansement Sarkozy».

Nicolas Buzdugan

<

  Informations Légales  |  Liens Utiles  |  Plan du site  |